Olivier Maurel

Écrivain militant – Non à la violence éducative !

La non-violence active

Il y a deux sortes d’efficacité,
celle du typhon
et celle de la sève.
Albert Camus.

LA NON-VIOLENCE ACTIVE
Cent questions-réponses pour résister et agir
Olivier Maurel

Éditions La Plage, 2001

Le but de ce livre est de présenter méthodiquement et sous la forme facilement accessible de questions-réponses les grandes armes non-violentes, c’est-à-dire les moyens d’action qui permettent de se faire respecter tout en respectant les autres.

Il présente entre autres les moyens non-violents bien connus que sont la non-coopération et la désobéissance civile, mais il met particulièrement l’accent sur cette arme paradoxale qu’est le respect des personnes. Loin d’être un handicap, la volonté de respecter absolument les personnes est un moyen d’agir efficace dans les situations où l’on se trouve confronté à un adversaire plus puissant que soi, dans les conflits inter-individuels comme dans les conflits collectifs.

Alors que le recours à la violence donne presque toujours l’avantage au plus fort, le respect des personnes, parce qu’il vise à rétablir les liens d’individu(s) à individu(s), y compris entre membres de camps opposés, peut entraver, voire paralyser la violence ou, à la manière de certains sports de combat, la retourner contre celui qui l’emploie.

Ce livre s’appuie non pas sur des principes abstraits et utopiques mais sur de multiples exemples historiques d’actions non-violentes. Ces actions atteignent en effet souvent leur objectif plus efficacement et plus rapidement que ne le font les moyens violents, y compris face à des adversaires impitoyables.

Une partie du livre est consacrée à l’autodéfense individuelle en cas d’agression, une autre à l’action internationale.

La non-violence peut-elle quelque chose contre le terrorisme ? Elle n’est en rien une panacée, mais elle peut contribuer à résoudre pacifiquement les conflits qui engendrent le terrorisme, au lieu de les envenimer comme le fait l’action armée. Elle inclut aussi des modes d’action, notamment le boycott, qui, employés avec discernement, peuvent faire pression sur les États complices du terrorisme. Enfin, elle offre aux jeunes générations une possibilité concrète de résoudre les conflits autrement que par la solution désespérée et suicidaire de la violence.

Il y a deux sortes d’efficacité,
celle du typhon
et celle de la sève.
Albert Camus.

LA NON-VIOLENCE ACTIVE
Cent questions-réponses pour résister et agir
Olivier Maurel
(Éditions La Plage, 2001)
Le but de ce livre est de présenter méthodiquement et sous la forme facilement accessible de questions-réponses les grandes armes non-violentes, c’est-à-dire les moyens d’action qui permettent de se faire respecter tout en respectant les autres.
Il présente entre autres les moyens non-violents bien connus que sont la non-coopération et la désobéissance civile, mais il met particulièrement l’accent sur cette arme paradoxale qu’est le respect des personnes. Loin d’être un handicap, la volonté de respecter absolument les personnes est un moyen d’agir efficace dans les situations où l’on se trouve confronté à un adversaire plus puissant que soi, dans les conflits inter-individuels comme dans les conflits collectifs.
Alors que le recours à la violence donne presque toujours l’avantage au plus fort, le respect des personnes, parce qu’il vise à rétablir les liens d’individu(s) à individu(s), y compris entre membres de camps opposés, peut entraver, voire paralyser la violence ou, à la manière de certains sports de combat, la retourner contre celui qui l’emploie.
Ce livre s’appuie non pas sur des principes abstraits et utopiques mais sur de multiples exemples historiques d’actions non-violentes. Ces actions atteignent en effet souvent leur objectif plus efficacement et plus rapidement que ne le font les moyens violents, y compris face à des adversaires impitoyables.
Une partie du livre est consacrée à l’autodéfense individuelle en cas d’agression, une autre à l’action internationale.
La non-violence peut-elle quelque chose contre le terrorisme? Elle n’est en rien une panacée, mais elle peut contribuer à résoudre pacifiquement les conflits qui engendrent le terrorisme, au lieu de les envenimer comme le fait l’action armée. Elle inclut aussi des modes d’action, notamment le boycott, qui, employés avec discernement, peuvent faire pression sur les États complices du terrorisme. Enfin, elle offre aux jeunes générations une possibilité concrète de résoudre les conflits autrement que par la solution désespérée et suicidaire de la violence.

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